Crée au XIIIe siècle, le Domaine de Longchamp est riche d’un patrimoine historique et naturel exceptionnel. Au fil de son histoire et de ses illustres propriétaires, le parc s’est enrichi de plantes locales et exotiques. Il est aussi l’héritage de l’aménagement du Bois de Boulogne au XIXe siècle. Le Domaine est dorénavant un espace protégé entretenu dans le cadre d’une charte environnementale respectueuse de la faune et de la flore.

Découvrez ces 3,5 hectares de nature préservée qui recèlent bien des curiosités et explorez la richesse naturelle du site à travers un parcours pédagogique et artistique unique à Paris

 

DES ŒUVRES ENGAGEES POUR UNE VISITE UNIQUE

La Fondation GoodPlanet s’implique au Domaine de Longchamp en faveur d’un art accessible au plus grand nombre, qui interroge sur notre rapport au monde, à l’environnement et aux autres. De nombreux artistes engagés pour un monde meilleur nous font l’amitié de nous prêter leur œuvres pour une expérience de visite encore plus riche.

Les artistes Olivier Courty, Denis Augé, Pierre-Stéphane Dumas, Jean-Philippe Fally, David Harber et Daniel Rocher du collectif Artist Convection ont généreusement confié l’exposition ELEMENTS à la Fondation GoodPlanet jusqu’au mois de Décembre 2019.

La Fondation GoodPlanet accueille l’exposition Genesis du photographe Sebastião Salgado à compter du 9 juin 2018. 60 photos grand format présentées en extérieur comme la quête du monde des origines par son auteur.

Au sein du Domaine de Longchamp se trouve une cabane en bois construite par des étudiants des Beaux-Arts qui fût longtemps le bureau de Yann Arthus-Bertrand. Elle est aujourd'hui devenue une "cabane à livres" ouverte au public.

« La Baleine » est une œuvre engagée pour la sensibilisation aux enjeux environnementaux et plus particulièrement ceux qui sont liés à l’eau.
Une baleine échouée loin de la mer, une vision poétique porteuse d’un message clair et accessible à tous : faire prendre conscience que les gestes de chacun, ici, chez soi, peuvent avoir des conséquences, là-bas, où l’on se sent moins concerné. Une réalité quand on sait que 80% des déchets plastiques dans l’océan proviennent des terres et sont apportés par les vents et les cours d’eau.