11h30 : Tout devient silencieux, Corneliu Dragomirescu, Simon Jourdan, Amandine Maty (2016)

En suivant différents parcours de transhumance, le film Tout devient silencieux cherche à comprendre cette recherche de nature préservée des pesticides. Une problématique au cœur de l’activité apicole, celle « des éleveurs sans terres » qui relève d’une véritable chasse au trésor.


14h30 : Avec mes abeilles, Anne Burlot et Glenn Besnard (2016)

A travers ce film, nous voulons raconter la beauté et la richesse d’un monde sauvage discret, fourmillant mais vulnérable. Et si nous les observions autrement ? Les abeilles apportent à ceux qui s’en occupent bien plus que du miel et de la cire. Elles éveillent à une prise de conscience écologique, parfois même à une forme de spiritualité.

Anne-Françoise, Richard et Louis-Joseph sont tous les trois tombés amoureux des abeilles. En découvrant leur histoire, ce sont leurs protégées et la relation qu’ils ont tissé avec elles que nous apprendrons à mieux connaître.


16h30 : Des Abeilles et des Hommes, Markus Imhoof (2012)

Entre 50 et 90% des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Cette épidémie, d’une violence et d’une ampleur phénoménale, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète.
Partout, le même scénario : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible.

Arrivée sur Terre 60 millions d’années avant l’homme, l’Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à notre économie qu’à notre survie.
Aujourd’hui, nous avons tous de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, pas de pollinisation, donc pratiquement plus de fruits, ni de légumes.