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Je ne me déplace qu’en vélo |
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Lundi, 04 Janvier 2010 13:46 |
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Rosita, 27 ans, Copenhague (Danemark) / Paris
Je ne me déplace qu'en vélo. C’est complètement naturel pour moi, je ne conçois même pas de faire autrement ! Ici à Copenhague, quand tu habites en ville, c’est normal de ne pas avoir de voiture. Dans ma famille, il n’y a pas de voiture. Ma grand-mère a 86 ans, elle fait toujours ses courses en vélo ! C’est une question de culture. Je n’y réfléchis pas, on m’a appris comme ça, c’est un héritage ! Ici, le vélo est un moyen de transport au même titre que la voiture ou le bus. À une époque, je travaillais au centre ville, et je croisais tous les matins le Ministre des Finances à vélo ! Ça fait vraiment partie de l’éducation : à l’école, vers 6 ou 7 ans, on apprend la sécurité routière à vélo. Il y a une formation et un test d’aptitude, organisé avec la Mairie et la police. Je me souviens que je m’étais entraînée pour le test, le week-end d’avant, avec ma mère !
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On est allés cueillir des kilos de kiwis, à 20 km de chez nous ! |
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Jeudi, 10 Décembre 2009 19:52 |
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Yolande, 60 ans, Pont-l’Abbé
J’avais repéré un petit encart dans le journal Le Télégramme, annonçant que la cueillette de kiwis bio aux « Vergers du Cap Coz », à Fouesnant, était ouverte jusqu’au 30 novembre. Ça m’a tentée parce que ce sont des kiwis bio. Et en plus, les vergers sont le long du sentier côtier, ce qui permet une belle promenade ensuite. On y est donc allés, avec nos deux petites-filles qu’on garde le mercredi. Sur place, on nous a prêté un panier, et donné quelques indications pour la cueillette : enlever leur tige aux kiwis, parce que sinon ils s’abîment, et les poser délicatement dans le panier. Les enfants se sont bien amusés, d’autant plus que c’était facile pour elles, car il y avait des kiwis sur des branches basses, juste à leur hauteur ! On en a ramassé comme ça 15,5 kg, qu’on a payé 2,50 € le kilo. Dans mon supermarché, les kiwis traités de Nouvelle Zélande sont à 0,29 € pièce (soit environ 4 € pour 1 kg). Les kiwis d’Italie sont à 1,50 € le kilo, mais ils ne sont pas bio, et ils sont emballés dans une barquette plastique entourée d’un filet, qui fait beaucoup de déchets.
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On a remplacé les ballons par des pigeons voyageurs… |
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Lundi, 30 Novembre 2009 12:43 |
Justine, pour la Mairie de Lormes La nouvelle école maternelle de Lormes est un bâtiment entièrement écologique. Pour l’inauguration, le 18 septembre 2009, nous voulions faire un événement qui sorte un peu de l’ordinaire, et surtout, dont les enfants se souviendraient longtemps. Nous avons commencé à y réfléchir avant les grandes vacances, et, presque naturellement, nous avions opté pour un lâcher de ballons, parce que ça plairait forcément aux enfants, et que c’était gai. Le planning de l’inauguration était à peu près calé. À la rentrée, nous en avons parlé avec la Directrice de l’école. Elle trouvait que c’était une belle idée, mais quelques parents d’élèves s’y sont opposés, disant que les ballons étaient polluants car, après leur vol, ils retombent quelque part dans la nature, et mettent très longtemps à se décomposer. Je n’avais pas du tout cette vision-là d’un lâcher de ballons, alors je me suis renseignée, j’ai fait passer les informations aux élus, et ils ont décidé d’annuler le lâcher de ballons, puisque cela allait dans le sens opposé à celui que nous recherchions pour l’inauguration ! On était le 1er septembre… Il fallait trouver une idée compatible avec la démarche de développement durable de cette nouvelle école…
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J’ai covoituré sur un grand trajet |
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Jeudi, 12 Novembre 2009 17:41 |
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Aude, 36 ans, Quimper J’ai participé à un séminaire qui se tenait à Caen, et parce que j’avais du matériel à amener, j’ai dû m’y rendre en voiture, depuis le Finistère. À l’aller, je suis partie tellement tôt que je n’ai pas essayé de covoiturer. Mais au retour, les organisateurs avaient mis en place un tableau où chaque participant pouvait s’inscrire en notant ce qu’il proposait ou recherchait, comme destination de covoiturage. Cela faisait un moment que je voulais me mettre au covoiturage, et pourtant là, j’ai un peu hésité parce que j’étais fatiguée et que je n’étais pas sûre d’avoir envie de faire la conversation à un ou une inconnue sur un aussi long trajet… Je craignais aussi de devoir faire un détour pour déposer mon passager, et de me perdre en ville… Finalement, je me suis inscrite quand même. Une jeune fille m’a appelée, elle rentrait sur Lorient, c’était bien sur ma route. On s’est donné rendez-vous sur le parking.
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