COP15 – 16/12 la neige et la police envahissent Copenhague

Réveil sous la neige

Réveil sous la neige

Au Bella Center la police remplace les ONG

Au Bella Center la police commence à remplacer les ONG

COP15 – 16/12 salle comble pour Nicolas HULOT

Nicolas HULOT est venu assister à la projection du Syndrome du Titanic avant de répondre aux questions du public.

1612-N-Hulot

COP15 – 15/12 la carte blanche du jour…

Carte blanche à Andrew SIMMS (Directeur de la New Economics Foundation), Frederic HAUGE (Président de la Bellona Foundation) et Simon RETALLACK (Institut for Public Policy Research – IPPR)

Cécile, Frederic HAUGE, Simon RETALLACK et Andrew SIMMS

Cécile, Frederic HAUGE, Simon RETALLACK et Andrew SIMMS

Obama sauvera-t-il Copenhague ?

A 1 minute de son discours, Obama fera-t-il une déclaration d’intention ou viendra-t-il avec des objectifs chiffrés de réduction drastiques des émissions de CO2 ? Ne rêvons pas…

Peut-être ratifiera-t-il enfin Kyoto… un point de départ … A suivre, maintenant.

George Monbiot ou l’appel à la révolution climatique

Aujourd’hui les officiels s’enlisent à Copenhague, pourtant le contre-sommet d u KlimaForum, reste vivant et prépare déjà la suite de l’échec probable de demain. Georges Monbiot, célèbre éditorialiste au Guardian, auteur et activiste,  a donné cette après-midi un magnifique exemple de démocratie participative devant une assemblée de 300 personnes. 4 questions ont été posées 1. Quel est l’état des négociations ? 2. Voulons-nous qu’elles réussissent ou qu’elles échouent (James Hansen appelle à un échec) ? 3. A quoi ressemblerait un BON accord ? 4. Si échec il y a, quel accord souhaitons-nous dans les années à venir ? Le public était là très vif, des réactions en cascade, des questions de fond, des idées révolutionnaires parfois même utopiques sont sorties de terre. Monbiot a demandé que l’on laisse les ressources fossiles dans le sol et que l’on crée un moratoire sur l’extraction du pétrole et du charbon ; qu’un fond mondial soit créé pour compenser les pertes économiques qu’une telle initiative génèrerait et qui soit également utilisé pour des alternatives énergétiques ;  une avocate internationale a introduit l’idée d’une déclaration universelle des droits de la Terre, contraignante comme l’est devenue celle des droits de l’homme. La public a aussi appellé à ce que les lobbies industriels soient à l’avenir exclus du centre des négociations lors des prochains sommets; que l’on revoit les CDM qui ne fonctionnent pas, etc.

Même si demain les états ne signeront peut-être pas un accord – ce que d’ailleurs personne ne souhaite vraiment car celui-ci serait trop faible – les citoyens deviendront les acteurs du changement, la présence massive des militants lors de ces forums et dans le monde l’a prouvé.

C.

Baroud d’honneur

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Copenhague, la neige tombe sans jamais rester… Est ce là une métaphore des négociations sur le climat ? Beaucoup de bruit pour rien ? Déjà que l’optimisme était loin d’être de rigueur avant le début du sommet, la situation ne semble pas progresser.

En 10 jours de sommet, la ville est passée du statut de ville « touristique »,  capitale écolo à celle de ville sous siège. La présence policière est devenue plus que visible, avant on ne voyait que deux policiers de-ci delà dans le centre, on croise désormais des fourgonnettes entières à tout moment. Le Bella Center s’est transformé en place forte dans laquelle les ONG n’ont presque plus le droit de citer. Finies les longues files d’attente pour rentrer ou être accréditer, fermé l’espace dédiée aux ONG, à la place une station de métro fermée, un ordon policier renforcé. Les organisateurs semblent avoir été dépassés. La société civile semble avoir été évincé. Allez ouste circulez, vous n’avez plus rien à voir. Et, aujourd’hui même, des manifestants sont venus pour tenter de pénétrer dans l’enceinte du centre, et ont butté sur le cordon de policiers.

Maintenant, la possibilité d’un accord dépend de négociations politiques obscures dans lesquelles les intervenants renvoient des signaux contradictoires. Mais parmi, les observateurs, peu se montrent optimistes : blocage des négociations, blocs antagonistes, déclarations pessimistes…  autant d’éléments négatifs qui participent aussi à ce jeu diplomatique où tous les acteurs tentent de tirer la couverture vers leurs intérêts propres. Mais qu’en restera-t-il vendredi ?

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